19.9.17

La verite sur les SP : la troisieme raison va vous surprendre #Putaclic

Maintenant que j’ai trouvé un titre bien provocateur j’ose réclamer votre attention. (Pardon) 

Ce weekend a eu lieu sur Twitter ce que l’on surnomme désormais « la polémique ». Un surnom que j’ai du mal à saisir quand il s’agissait finalement de mettre au clair certaines pratiques de promotion parfois limites et le manque de transparence des maisons d’édition pour promouvoir leurs publications. Que les choses soient claires : donner son avis n’a rien de « provocateur » et ne méritera ni la violence et les insultes qui ont pu avoir lieu sur les réseaux sociaux, ni les tentatives de diffamation de la maison d’édition envers ses « détracteurs ». La « polémique » n’en était donc pas une, elle n’a fait que révéler des faits concrets. Et puis s’il faut désormais partir dans le « drama » pour se faire entendre autant y aller à pieds joints. Sautons !


Si vous avez loupé l’affaire tout est parti de la proposition d’une maison d’édition (ME) sur les réseaux sociaux envers ses lecteurs. Généreuse, la ME s’est proposée d’ouvrir son comité de lecture autrefois « top secret » et super « exclusif » à trente nouvelles personnes par an qui auraient ainsi la chance de recevoir toutes leurs publications sur une année (15 livres au total) et le bonheur de partager leur avis sur ces dernières sur les plateformes de leur choix. Les conditions pour y participer : un « engagement total » c’est-à-dire pas le choix sur les livres reçus (suites de saga comprises), l’obligation de les chroniquer (avis + retours sur leurs fiches de lecture internes) et un délai de lecture imposé. Le tout pour « rien » puisque ce travail et ses nombreuses conditions n’est pas rémunéré si ce n’est avec les super livres « offerts ». Si pour certains cela a été vu comme une véritable opportunité de se faire connaître et de lire gratuitement un catalogue, autant vous dire que j’ai plutôt grincé des dents en constatant que la ME s’offrait un véritable comité de lecture gratuitement tout en demandant un travail chronophage et habituellement rémunéré. Une pratique loin d’être nouvelle mais qui n’en demeure pas pour autant normale.

Bien. Maintenant que le contexte est posé on va remettre les choses en place.


1. Le lecteur fait partie intégrante de la stratégie de communication des ME

A l’instar des désormais célèbres blogueurs et youtubeurs gaming lifestyle ou beauté le simple fait de chroniquer votre dernière lecture apporte visibilité, référencement et potentielles ventes à une ME. Cette affirmation est vraie que vous soyez rémunéré ou non, que vous ayez reçu votre livre en service presse ou acheté dans le commerce, que vous ayez une grosse comme une petite audience. Dans tous les cas une ME est gagnante et elle l’a bien compris. Comme dans n’importe quelle entreprise une ME met en place des stratégies de communication pour vendre, c’est normal. Ce qui l’est moins c’est de faire passer une nouvelle stratégie de communication et un comité de lecture comme un acte de pure générosité et de partage comme ça a été le cas ce weekend. Car oui lire un livre ou une saga complète, en faire une chronique, la partager dans un délai précis ça prend du temps et c’est un véritable travail. Un travail que la plupart des gens qui ont postulé à cette proposition se sont proposés de faire par passion et en y voyant l’opportunité de lire pour « rien ». Sauf que non, « rien » ce n’est pas :
- Lire un livre que vous n’avez pas choisi (et ses tomes précédents si vous recevez une suite)
- Respecter un délai de lecture
- Renseigner ses impressions dans un fichier interne à la ME (pour l’optimisation de son futur catalogue en ciblant les goûts d’un panel)
- Rédiger une chronique
- Filmer et monter une vidéo
- Partager l’information à sa communauté
Alors je suis ravie pour vous si cette opération vous parle et vous fait plaisir. Sincèrement. Je comprends tout à fait votre volonté de découvrir le catalogue d’une ME que vous aimez, de pouvoir lire des livres que vous n’auriez pas pu acheter, de pouvoir lire certaines histoires en exclusivité mais sachez que la ME a plus a y gagner que vous et elle le sait.

Parce que quand la ME communique en disant qu’elle ouvre ses publications à sa clientèle juste pour lui faire plaisir c’est pas entièrement vrai. Vous demeurez quoi qu’il arrive une base de savoir gratuite pour sa ligne éditoriale, un référencement naturel tout frais payés, un public avec qui elle pourra imposer des conditions strictes qu’elle n’aurait pas demandées à d’autres. Alors non il n’a jamais été question de remettre en cause les participants de cette opération mais clairement le manque de transparence de la ME derrière ces pratiques et conditions strictes. C’est du marketing et… pas autre chose. (Ceci dit en tout état de cause c’est mon métier, les relations presse je connais comme ma poche).

2. Oui des chroniques livresques peuvent être payées et non ce n’est pas réservé à l’élite.

Venons-en à mon point préféré, celui de ceux qui « crachent dans la soupe » ! Parce que celui-ci je l’ai pas mal vu passer sur les réseaux sociaux et je vais y mettre un terme tout de suite. Non ne pas être totalement d’accord avec cette opération et en parler publiquement ce n’est pas être aigri / jaloux / en colère, non recevoir un service presse ce n’est pas être privilégié, non être payé pour une chronique ce n’est pas mettre son objectivité à la poubelle.

Car oui, pas mal semblent avoir découvert avec les discussions qui ont eu lieu sur les réseaux sociaux que des blogueurs et booktubeurs pouvaient être payés pour chroniquer des livres. Ce n’est pas nouveau et ce n’est bien évidemment pas proposé à tout le monde car là c’est un vrai budget (comptez de 50€ à 150€ pour un article et ses différents arcs de promotion sur les réseaux sociaux). Et détrompez-vous ce ne sont pas toujours les « gros comptes » qui reçoivent ces propositions ni les communautés  livresques : sachez que les comptes lifestyle sont bien plus sollicités que nous pour des chroniques et partages rémunérés (notamment par la fameuse ME dont on parle dans cet article). Et oui, la communauté livresque étant plutôt bien naïve et très passionnée elle fait souvent le travail pour un service presse (parce que c’est déjà un cadeau pour elle d’avoir un livre) et ça les ME l’ont bien compris. Si on en demande pas plus… elle n’iront pas vous le proposer d’office.

C’est pourquoi… si on vous impose des conditions strictes comme un livre sans que vous puissiez le choisir (et ses suites / tomes précédents), des délais fermés et des partages imposés et bien vous êtes en droit de demander une rémunération et cela n’aura rien de choquant ou de démesuré parce que ça reste un boulot et pas mal de temps investi. Libre à vous de le faire ou non mais c’est aussi la raison pour laquelle beaucoup se sont exprimés contre les pratiques très strictes de cette ME ce weekend.


3. De l’importance de négocier

Compter sur votre passion désintéressée ou sur les pratiques désormais devenues normales et habituelles pour imposer des conditions strictes c’est bien ce qui m’a agacée dans cette histoire. Parce que des phrases comme « ça fait des années qu’on fonctionne comme ça » ou « franchement un livre contre une chronique c’est pas bien méchant » c’est juste encourager les gens à garder les yeux bien fermés et à accepter tout et n’importe quoi sous peine que c’est « comme ça ». (Et qu’en plus on en demande trop)
Sauf que non.
Oh moi aussi quand j’ai débarqué dans l’univers de la blogo et du youtube livresque je voyais l’opportunité d’avoir un service presse comme une reconnaissance de la qualité de mon travail par la maison d’édition et une chance extrême de pouvoir lire gratuitement. Sauf que dans tous les cas c’est encore une fois la ME qui gagne, si elle paye effectivement des frais d’envoi, le coût des SP était déjà calculé dans son budget d’impression initial (elles ont des quotas) et le référencement gratuit ce sera pour votre pomme. Dans la plupart des cas c’est un rapport gagnant-gagnant car c’est un livre qui vous faisait envie dans votre poche et de la promotion à moindres frais pour la ME. Toutefois ce n’est pas toujours le cas et c’est alors a vous d’apprendre à négocier.

Car se voir imposer un délai ou des livres ce n’est plus forcément faire entrer la lecture dans une dimension de plaisir, on en arrive à poser des contraintes. Des contraintes que vous n’êtes en aucun cas obligés d’accepter ! Car contraintes signifie pression et donc pouvoir en arriver à se dégoûter de lire pendant un temps. Je ne compte pas le nombre de personnes de la communauté que je connais m’ayant dit (en vrac) : « je dois finir mes SP », « je dois lire ce livre », « je sais pas quoi faire avec ce livre j’avance pas », « je ne l’avait pas demandé »… désolée mais pour moi ça ressemble à des « devoir » et à ce titre vous êtes en droit de soit demander une rémunération pour ou bien de négocier les conditions (délai / obligation d’une chronique) afin qu’elles puissent s’adapter à votre rythme de vie ou vos envies.

Et là je sens arriver la remarque suivante : « Mais moi je suis un petit compte, je peux pas me permettre de refuser ou négocier comme les grands sinon on fera plus appel à moi ! » ou encore « C’est déjà une opportunité énorme, ça peut m’aider à me faire connaître, tant pis si c’est contraignant au début.». Et là je vais de demander : est-ce que t’as vraiment envie de bosser avec une ME qui pratique le chantage ? Est-ce que t’as envie d’instaurer la peur dans ta passion ? Sache que j’ai déjà refusé et négocié des service presse parce que les conditions ne me convenaient pas (même à mes débuts) et que… ben non j’ai pas été « grillée » par les fameuses ME pour autant. Comme la plupart des gens d’ailleurs. Et au pire qu’est-ce que tu perds ? De ne plus recevoir de service presse ? Franchement il vaut mieux ça que de perdre tout plaisir dans ton loisir.

Négocier ce n’est pas le « privilège » des « gros noms » dans la blogo, booktube ou encore bookstagram. C’est normal et ça ne devrait pas te faire peur en n’étant pas payée de ne pas accepter des conditions strictes et non justifiées. Sinon ça entretien le système et c’est ainsi que les pratiques et la peur continuent devenant des normes pour tout le monde. Oui les ME établissent des stratégie de promotion dans des délais donnés mais toi tu n’es pas leur prestataire, tu n’as pas de salaire pour ça, tu as le droit de dire que tu prends ton temps et que tu as aussi une vie, un travail, des études, une famille en plus d’une simple lecture à gérer.


En conclusion ?


Cet article n’est pas produit dans le but de vous obliger à facturer le moindre de vos articles ou vidéos ni à renoncer à votre passion (c’est le plus important) mais de vous démontrer que vous êtes importants et que les ME ont plus besoin de vous que l’inverse. Vous avez le droit et même le devoir de toujours vous écouter en priorité.

Malheureusement le simple fait de le dire et de le dénoncer sur les réseaux sociaux a eu des conséquences gravissimes : des insultes envers les personnes s’exprimant contre ces pratiques, des menaces de diffamation de la part de professionnels de l’édition (en parlant à la presse pour attaquer leurs "détracteurs")  ou encore des ME qui vous affichent et vous bloquent sur les réseaux sociaux parce qu’elles refusent d’entamer une discussion et n’acceptent pas la critique.


J’ai envie de conclure en vous disant de continuer à diffuser votre passion, de le faire avec enthousiasme et de saisir toutes les opportunités qui vous séduiront… mais en gardant cet œil critique qui n’a rien de néfaste.

Belles lectures à tous !  

PS : Bien évidemment ces remarques concernant les techniques de promotion et les budgets y étant associés ne seront pas valables pour les auteurs auto-édités ou les petites maisons d’édition qui, elles, n’ont pas le même budget et comptent souvent sur les partenariats avec les communautés digitales pour faire connaître leurs publications à moindre frais. 

16.11.15

Inutile

C’est le mot qui me paraît le plus juste pour décrire les évènements de ce weekend. 

Inutile c’est le sentiment que j’ai ressentit face aux attaques et à leurs conséquences. Mon impuissance devant la tragédie et l’horreur. Figée devant mon écran de télévision, incrédule, pétrifiée, incapable de réaliser que des fanatiques avaient de nouveau arraché la vie avec la plus grande lâcheté et la plus froide des barbaries. Inutile dans mon salon à boire les paroles des chaînes d’information en continu tout en sachant que des familles et des destins se brisaient à ce moment précis. Inutile sans pouvoir porter secours aux personnes qui en avaient besoin ci ce n’est relayer sur Twitter des avis de recherche d’amis, de pères, de sœurs présents ce soir-là sur les lieux. Et de retrouver leurs visages les jours suivants s’associant aux tristes nouvelles que nous redoutions tous. 

Inutile d’avoir arraché la vie de mères, de frères, d’enfants qui ne faisaient que vivre. En quoi causaient-ils du tord à ces monstres ? Quel était le but de ces actes si ce n’est la monstruosité elle-même ? Qu’elle utilité de priver notre terre de leur existence, quel mal causaient-ils ? Aucun. La lâcheté nous les a volé. 

Inutile ces actes. Car même si nous avons eu peur et sommes toujours effrayés par les perspectives sombres qu’annonce notre actualité nous nous levons. Nous nous rassemblons dans les villes, sur les places, sur internet, dans le monde pour clamer que notre position ne changera pas. Que notre mode de vie et notre liberté culturelle qu’ils considèrent comme de la perversité ne changeront pas. Nous continueront de boire en terrasse, d’applaudir des groupes de rock, de nous divertir ou bon nous semblera. Que leur barbarie ne nous atteindra pas. Jamais. Nous veillons les uns sur les autres, unis là où l’on voulait nous séparer et nous détruire. 


Je ne saurai exprimer à quel point je suis triste pour toutes ces vies détruites, toute cette joie de vivre entachée de sang, pour les familles et amis des victimes. J’adresse tout mon respect et mon soutien à ces personnes pour qui le quotidien est devenu un cauchemar. 



5.11.15

Prolongez la magie d’Harry Potter avec "l’ecole des sorciers" illustre

Aperçu sur Youtube et pas mal de blog anglo-saxons j’ignorais que la merveilleuse version illustrée d’Harry Potter allait sortir en français. Alors quand je l’ai découvert au détour d’un rayon dans ma librairie mon cœur s’est arrêté. J’exagère a peine puisque quelques dizaines de minutes plus tard (après avoir feuilleté les pages de ce merveilleux ouvrage) le livre était payé et soigneusement protégé. 


Les plus zens me dirons que franchement, si je connais déjà par cœur l’école des sorciers je n’ai pas besoin de le posséder en deux exemplaires… Que nenni ! L’histoire a beau rester la même (et toujours aussi parfaite) les illustrations qui la peuplent sont bel et bien inédites et parfaitement bien réalisées. Comment ne pas craquer pour un si bel objet qui me permet de prolonger toujours plus mon voyage au cœur de l’univers génialissime de J.K Rowling ? Personnellement j’en suis incapable et j’en suis bien heureuse. 



Les illustrations sont à la fois magnifiques, douces, cohérentes et pas si loin de l’ambiance que nous avons tous imaginée un jour. Les lieux cultes parfaitement restitués : le chemin de traverse et ses magasins farfelus, Poudlard imposant et pourtant chaleureux,  le quai  9¾ mythique et grouillant de monde. J’ai adoré retrouver au fil des pages des paysages m’étant étrangement familiers, un monde dans lequel j’ai adoré grandir, m’émouvoir et me poser des questions. C’est surtout pour cela que malgré mon addiction pour Harry Potter j’ai craqué. Une sorte de nostalgie peut-être ?




Les dessins des personnages de l’histoire furent parfois surprenants notre imaginaire étant parfois fortement influencé par les films ou notre perception bien personnelle du visage de nos héros. Drago Malefoy prend des airs de sociopathe angélique, Ron est ma fois moins jovial et Hermione toujours aussi chevelue ! Malgré notre connaissance plus ou moins étoffée de ce monde nous sommes surpris par les illustrations proposées par Jim Kay. C’est un bonheur à chaque nouvelle page. 





Et puis… c’est l’occasion de retrouver cette histoire innovante et fascinante qui a pour beaucoup déclenché un amour de la lecture. Même si je n’ai pas (encore) d’enfants je compte bien convertir tous mes petits cousins et futurs bambins à l’aide de ce merveilleux objet-livre. Car si un roman dénué d’images pouvait les effrayer… c’est désormais l’occasion de leur faire découvrir la vie de sorcier ! Espérons que les suites soient programmées également pour continuer toujours plus dans les aventures du héros à lunettes le plus célèbre de Grande-Bretagne. 

Si vous comptez acquérir cette petite merveille il faudra quand même débourser la rondelette somme de 39€ mais laissez moi vous dire que cela vaut le coût pour un si bel objet. Je vous laisse donc avec de nouvelles illustrations toujours plus oniriques les unes que les autres ! 




Je vous propose aussi de découvrir, c’est l’occasion, ma dernière vidéo consacrée à mes lectures du mois d’Octobre !  

3.11.15

Ma crème de jour doudou à la Grenade Weleda


Découverte à l’issue du Weleda Bioty tour de cette année je suis tombée amoureuse de la crème de jour à la Grenade de Weleda. Au départ choisie pour simplement remplacer ma crème habituelle arrivant en fin de vie j’ai décidé de l’adopter pour une durée prolongée. Son petit plus ? En complément de son aspect nourrissant elle est aussi régénératrice un argument non négligeable puisque je suis paraît-il  en retard pour l’entretien de la jeunesse de ma peau (on m’a toujours dit qu’il fallait commencer à 20 ans). Au delà de mes impressions positives et de mes bonnes résolutions beauté pourquoi m’a-t-elle tapée dans l’œil ? 



Son « rendu » !  Depuis que je l’utilise ma peau n’a jamais été aussi douce et rebondie. Même si je n’avais pas de problèmes de vieillissement de peau visibles ou de rides j’ai bien noté ce changement sur la texture de ma peau qui a l’air bien plus fraiche et plus en forme et puis… elle est si douce ! J’évite de la toucher parce qu’on sait que ça peut aider à la multiplications des imperfections mais quand même elle n’a jamais été comme ça. 

Ses bienfaits ! Ce qui est chouette en l’utilisant c’est que je sais que sa composition est naturelle et qu’aucun élément nocif ne pénètre dans mon épiderme. Vous me direz que j’utilise du maquillage loin d’être biologique ou spécialement sain mais si je peux éviter ça avec ma crème hydratante j’en suis déjà heureuse. La conséquence de ce changement c’est que je n’ai jamais eu aussi peu de boutons (l’ironie du sort c’est qu’au moment ou je rédige cet article j’en ai un bien moche et sous cutané sur la joue, miam).  Mais vraiment hormis les poussées hormonales au moment des règles (où déjà je n’ai quasiment plus rien) je n’en ai pas le reste du mois et je pense que la crème n’y est pas pour rien. 




Mais ma petite crème à quand même quelques désavantages comme son prix qui est plus important que celui que j’avais l’habitude de payer avant. Comptez entre 16 et 20€ pour vous en emparer soit le double de la somme que je dépensais avant…  L’autre point « négatif » plus personnel cette fois-ci c’est son odeur avec laquelle j’ai eu du mal au début. Assez forte et particulière elle m’évoquait au départ les notes des produits anti-moustiques, pas très vendeur je sais bien. Heureusement je me suis habituée et désormais son arôme unique ne me pose plus aucun problème ! 

Vous pouvez trouver cette crème dans toutes les pharmacies même si je vous recommande, pour faire quelques économies, de choisir la moins chère de votre quartier / ville ! 



29.10.15

La parfaite trilogie d’Halloween ? Découvrez "Miss Peregrine et les enfants particuliers"

Comment décrire simplement l’histoire et la particularité de la trilogie Miss Peregrine et les enfants particuliers ? Un thriller ? Un roman horrifique ? La lecture parfaite d’Halloween ? Ce sont en réalité des couvertures étranges et légèrement effrayantes, un récit mystérieux et fascinant, une intrigue surprenante et addictive. En somme un sacré coup de cœur pour un livre unique et que vous devez de tout urgence découvrir…


Alors hormis cette aura très particulière, que raconte ce livre ? C’est le parcours de Jacob un jeune adulte qui confronté au décès brutal de son grand-père va chercher a retracer le passé de ce dernier pour percer les mystères de sa mort. Pour cela il va devoir explorer le pensionnaire de Miss Peregrine au fin fond du pays de Galles ; un lieu bien connu de ses souvenirs lorsque son grand-père lui contait son enfance entre ces murs et auprès des enfants aux dons particuliers avec lesquels il était ami. Alors quels sont les monstres dont il lui parlait tant ? Qui étaient vraiment ces enfants ? Que se passait-il sur cette île ? 



C’est en évoluant au travers de photos, quelques lettres manuscrites et autres indices greffés au texte que l’intrigue se dévoile et nous révèle ses secrets. Ce qu’il faut savoir avant d’entrer de plein pied dans ce roman c’est que l’auteur fasciné par ceux que l’on désignait autrefois comme des « monstres de foire » au cours du XIX et du XXe siècle a recueilli des clichés au fil de brocantes et de marchés au puces créant l’aventure de Jacob et de son grand-père autour d’elles conférant au tout cette ambiance si unique et parfois « creepy ».  Parce que les visages que l’on croise au fil de l’histoire on bel et bien existé… Mais rassurez-vous rien de traumatisant pour autant simplement une idée brillante et délicieusement envoûtante. 




En plus de l’aspect en partie authentique du roman j’ai apprécié que l’histoire soit vécue du point de vue d’un garçon. Souvent féminines (et c’est loin d’être une critique) les héroïnes de livres pour jeunes adultes tendent à se ressembler (dystopies majoritairement) dans leur réactions et les parcours dessinés par leurs auteurs.  Les attentes et le recul du personnage ne sont ici pas nécessairement les mêmes selon des typologies d’événements connus et c’était assez chouette de mon avis d’avoir un héros un peu différent. 


J’ai trouvé la lecture fluide même si très riche en rebondissements et j’ai énormément apprécié les touches d’humour glissées ici et là au fil du récit. Le personnage de Jacob est vraiment agréable à suivre et on ne se lasse pas de son point de vue et des situations dans lesquelles il évolue. Même si j’ai pu deviner quelques éléments de l’histoire l’ensemble est vraiment original et divertissant, l’univers créé par Ransom Riggs est efficace et laisse des traces dans notre mémoire. Même après plusieurs semaines, Miss Peregrine, les enfants particuliers et Jacob continuent d’accompagner le fil de mes pensées et de mes questionnements. 

En résumé je vous recommande plus que chaudement cette trilogie à la fois différente et addictive, à l'univers unique et au passé particulier. 

Traduits en français les deux premiers tomes sont disponibles en librairie tandis que le dernier opus vient tout juste de paraître en anglais. Et si je n’avais pas encore réussi à convaincre certains d’entre vous l’adaptation du premier livre au cinéma par Tim Burton est prévue pour l’an prochain, un programme plutôt sympathique pour une trilogie hors du commun. 

Pour plus de découvertes littéraires, retrouvez-moi sur Goodreads


27.10.15

Automne veloute sur mes levres avec Riot de Lime Crime


Marsala, velours, Lime Crime, il n’en fallait pas plus pour me convaincre d’adopter le magnifique « Riot » de la marque californienne. Après avoir lorgné dessus pendant des mois sur les réseaux sociaux et le site de la marque j’ai profité d’une journée spéciale lors de laquelle les frais de ports étaient offerts (10$ quand même) pour m’en emparer. Et depuis il est devenu l’un de mes basiques. 


C’est simple sa teinte à la fois bien pigmentée et l’air de rien bien moins discrète qu’un nude reste douce et passe partout. J’ai pu l’utiliser pour tout types d’occasions : complimenter un maquillage coloré, adopter un look rétro, raviver un look plus discret. Ce rouge plutôt marronné complimente la plupart des carnations et apporte ce je ne sais quoi vintage légèrement seventies. Sans oublier l’aspect mat et la tenue sans faille des velvetines c’est définitivement l’un des indispensables de ma trousse de maquillage.



Comme toujours les produits de la marque sont très faciles et rapides à utiliser à l’aide de cette texture liquide qui sèche en quelques secondes et l’embout précis et rond pour des tracés précis. Evidemment je recommande aux novices comme aux habituées de bien définir leur contour de lèvres avant toute chose afin éviter les impairs puisque le produit sèche vraiment très vite.  En cas d’erreur un démaquillant « gras » sera votre meilleur ami.



Encore une fois les velvetines me séduisent et envahissent une bonne fois pour toutes mes tiroirs ! Quelques nouveautés de cet automne me font d’ailleurs de l’œil mais je vais devoir attendre que mon porte monnaie se remplisse pour en profiter ! Vous retrouverez toutes ces merveilles sur le site de Lime Crime pour la modique somme de 18,15€. En attendant je court me cacher afin d’éviter vos regards accusateurs ! 




25.10.15

Dorothy must die : il etait une fois une dictature macabre au pays d’Oz


On ne peut pas dire que je sois une grande fan du magicien d’Oz pour la simple et bonne raison que je n’ai ni lu le livre ni vu le film. Je connais l’histoire en substance et en fonction des vagues souvenirs d’enfance sur le sujet…et pourtant ça ne m’a pas empêchée d’adorer voire d’encenser sa réécriture macabre « Dorothy must Die ».  Si je devais peindre l’ambiance du roman en quelques mots je vous décrirais un mélange entre un univers esthétique proche de Tim Burton avec ses couleurs vives et ses passages beaucoup plus glauques couplé à un monde soumis à une dictature aussi puérile que cruelle.  

Mais comment un univers pourtant si beau et si enchanteur a-t-il pu se transformer de la sorte ? Pour le savoir vous allez devoir suivre le parcours d’Amy Gumm jeune lycéenne de son état. Pas la plus populaire du bahut à cause de ses moyens limités elle est régulièrement la cible des « means girls » du coin faisant ainsi régulièrement état de présence dans le bureau de son proviseur. Pas aidée par sa famille son père est inexistant et sa mère plus accro aux cachets contre la douleur qu’à sa propre fille. C’est ainsi qu’un soir une tornade frappe la ville et que le mobil-home d’Amy décide d’aller rendre visite aux nuages embarquant la jeune fille avec lui. C’est dans ces circonstances qu’elle déboule au pays d’Oz avec la ferme intention de le quitter. 


Sauf que le pays d’Oz n’a plus rien de son aura d’antan, projetée dans un paysage de ruines, un ciel pas des plus engageants et des champs ravagés tout autour Amy prend rapidement conscience que les choses ont changé. Bravant la méfiance des habitants terrifiés elle apprend assez vite que Dorothy est revenue de son Kansas natal pour s’emparer de toute la magie d’Oz faisant régner terreur et malheurs sur quiconque s’opposera a ses désirs. C’est ici que j’arrêterais de dévoiler l’intrigue puisque des tas d’évènements prennent place par la suite et que ce serait terrible de vous gâcher la surprise. C’est en sachant à peine dans quel type d’histoire j’allais plonger que j’ai commencé ce livre et je vous souhaite de le vivre ainsi également. 

Pourquoi un coup de cœur pareil pour « Dorothy must die » me direz-vous ? D’une part pour le personnage d’Amy qui malgré quelques aspects clichés parfois est une personnalité assez forte avec des convictions et un caractère bien trempé. Pour les versions complètement revisitées des personnages phares de l’histoire : Dorothy que l’on se prend à détester, pour l’épouvantail qui nous fait frissonner d’effroi pour la gentille sorcière Glinda si différente de nos souvenirs… 



Les descriptions, qui parfois peuvent lasser et gâcher un récit, sont ici parfaitement utilisées. Le pays d’Oz et ses changements nous apparaît très clairement et j’avais sincèrement l’impression pendant ma lecture d’évoluer dans les paysages que je lisais. Les mots devenaient des images. On perçoit les couleurs, les ambiances, les formes et les personnages comme s’ils étaient réels un peu à la façon de « Charlie à la chocolaterie » par Roald Dahl. Tout est perceptible, presque à portée de main

Enfin ce qui m’a définitivement convaincue c’est cette atmosphère sombre, lourde et macabre. Tout ce que l’on connaissait déjà a muté, s’est transformé d’une façon surprenante et souvent glauque, on ne sait jamais sur quelle surprise ou autre conséquence des idées terrifiantes de Dorothy on va tomber. Rien n’est sûr, le danger et les surprises sont omniprésents et c’est probablement cet état de tension qui m’a empêchée de quitter mon livre avant de ne l’avoir terminé. 



Alors si vous recherchez une lecture surprenante et différente de tout ce que vous avez lu avant c’est définitivement la trilogie « Dorothy must die » qu’il vous faut. Malheureusement pas encore traduit en français le livre est tout de même disponible (sans frais de port) chez The book depository pour 14,39€ ou sur la boutique Book Outlett à 4,43€. Enfin pour ceux qui auraient été séduis par ma chronique les droits du livres ont été achetés pour l’adaptation en tant que série donc vous avez encore une chance de vous confronter à l’univers de « Dorothy Must Die » ! 

Pour plus d’avis et de découvertes littéraires retrouvez-moi sur Goodreads