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1.4.14

La revanche en Prada : chronique d’un echec annonce ?

Il y a dix ans j’ai dévoré et adoré lire « Le diable s’habille en Prada »,  lorsqu’il est sorti en salles je me suis précipitée au cinéma pour le voir et ai prolongé ce plaisir en me procurant le DVD que j’ai visionné une bonne trentaine de fois avec le même enthousiasme. Alors quand je suis tombée complètement au hasard sur la suite de ce roman léger et extrêmement distrayant à la Fnac j’ai évidemment attrapé la chose qui a rejoint la pile de mes nouveaux achats et futures lectures. J’ai patienté un petit mois avant de le lire mais comme je trépignais d’impatience j’ai fini par céder à mes impulsions et commencé ma découverte de cette suite. 

Mon bilan à chaud ? Une énorme déception. Je suis bien triste de le reconnaître, mais cette fois-ci Andrea et les frasques de Miranda Priestly n’ont eu aucun effet sur moi si ce n’est de me refroidir. Si j’ai aimé retrouver les personnages principaux de la précédente intrigue ces derniers n’ont plus tout à fait la même prestance, la même énergie ou de quoi stimuler l’intérêt du lecteur comme il se doit. Nous nous retrouvons projetés dix ans en avant ; les personnages ont changé et on le ressent. Mais où en sont les héros ? Que fait Andrea ? Qu’est devenue Miranda ? Je vous raconte tout (ou presque), tout de suite !


Nous sommes donc projetés dix ans après la démission d’Andrea de son poste d’assistante chez Runway. Elle est désormais une femme parfaitement accomplie maîtresse de sa carrière professionnelle à la tête d’un magazine haut de gamme de mariage (« The plunge ») rencontrant un succès constant qu’elle co-dirige avec son associée et meilleure amie Emily Charlton. Oui vous avez bien lu. Son ancienne supérieure hiérarchique et gardienne de nombreuses de ses névroses, fait désormais front commun avec elle et les deux jeunes femmes s’épanouissent professionnellement dans le même domaine. Au delà de leur carrière les deux femmes partagent des amis et des activités communes les liant dans de très nombreux domaines. L’histoire s’ouvre ainsi avec le mariage d’Andrea qui s’apprête à épouser l’un des grands noms de la société New Yorkaise. 

Tout semble donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que la jeune femme ne rencontre milles et unes contrariétés tout au long de l’histoire.  Mais l’élément majeur, et celui faisant revenir Miranda Priestly sur le devant de la scène, est l’intérêt du groupe d’édition Elias-Clark pour le magazine d’Andrea et Emily. Adoptant toutes les deux des positions différentes vis-à-vis de ce nouvel intérêt porté à leur magazine il sera source de nouveaux conflits. 



Si l’histoire aurait pu être exploitée de façon intéressante et dynamique à la vue de cet élément perturbateur et définitivement source d’angoisses pour Andrea et Emily il n’en est rien. Ce que je reproche principalement à ce roman c’est le manque, que dis-je, l’absence complète d’intrigue. Aucun des chapitres présents dans le livre ne fait complètement suite à son précédent, le lecteur est projeté dans des ellipses narratives immenses et n’a pas l’impression de suivre un fil conducteur, une évolution précise. Chaque chapitre aborde un thème (et souvent un problème rencontré par Andrea) qui n’a pas nécessairement de lien avec le précédent ou encore le suivant. De même ces différentes contrariétés ou moments de vie n’apportent rien de concret à l’histoire si ce n’est le fait d’ajouter physiquement des pages au livre. 

J’étais pourtant très contente de me plonger de nouveau dans l’univers du luxe, de l’inaccessible et du rêve projeté par l’univers de la mode, des grands photographes et du mariage dans lequel évoluent Andrea et Emily. Avouons-le nous lisons aussi ce genre d’histoire pour l’étalage de marques, les descriptions de tenues toujours sophistiquées et recherchées… ce que je n’ai que très peu retrouvé ici. L’histoire aurait pu s’en trouver soulagée mais comme son intrigue se noie au milieu des aléas et plaintes d’Andrea nous n’avons même pas l’enrobage  « nécessaire » et salvateur pour nous aider à nous accrocher au récit. 

Et même si l’intrigue se déroule ici dix ans après le premier roman, je n’ai pas pu m’empêcher de noter des différences majeures. Celles peut-être qui n’ont pas fait pencher « La revanche en Prada » du bon côté de la balance. L’une d’elles est la construction narrative du récit : dans cette version tout est raconté à la troisième personne ce qui change immédiatement notre perception de l’histoire. Si dans « Le diable s’habille en Prada » nous vivons l’histoire directement au travers des yeux d’Andrea qui nous raconte le tout à la première personne nous somme beaucoup plus passifs et prenons beaucoup plus de distance dans ce nouveau volume. 


Andrea a également perdu cette personnalité combative et dynamique qui la caractérise dans le premier livre. Cette énergie qui lui permettait autrefois d’affronter les milles et un désirs de Miranda lui manque dans ce livre, elle apparaît plus plaintive et presque passive vis-à-vis des évènements qui se déclenchent autour d’elle, semblant arborer des oeillères pour éviter d’affronter la réalité. Est-ce dû à son cadre de vie plus posé ? Les habitudes professionnelles, sentimentales et amicales qui font son quotidien ? La naïveté et la curiosité de l’héroïne du « Diable s’habille en Prada » nous manque et nous avons du mal à nous identifier à la nouvelle Andrea. 

Selon moi un autre élément vient gâcher la lecture de ce livre : là où nous  nous attendions de retrouver Miranda (le sous titre du livre étant « Le retour du Diable ») très régulièrement au fil des pages nous trouvons à la place : Andrea, Andrea et toujours Andrea. La reine des pestes ne fait ainsi que quelques apparitions dans ce livre et les confrontations entre les deux femmes nous manquent. Si l’ombre de Miranda devient presque omniprésente dans les pensées d’Andrea à un certain stade du récit nous ne retrouvons pas la verve et la cruauté de la papesse de Runway. Et je l’avoue j’espérais renouer avec elle au fil des pages… Par pur sadisme envers cette pauvre Andrea martyrisée dans le premier livre ? Pour les litanies interminables d’ordres aussi loufoques qu’impossibles à réaliser ? Je dois reconnaître qu’elle m’a manqué. Comme à l’intrigue. 


Comme je ne souhaite pas terminer cette revue sur une note complètement négative je dois admettre que j’ai tout de même passé un bon moment en lisant ce roman, l ‘écriture est fluide et même si l’histoire en elle même (ou du moins les attentes que j’en avais) n’est pas la plus satisfaisante elle est tout de même distrayante. J’ai adoré retrouver les personnages grandis et changés tout comme la nouvelle relation Emily-Andrea aussi contre nature qu’amusante et rafraichissante. 

C’est donc le roman « Chick-lit » que je conseille pour une lecture sans prise de tête et reposante si vous souhaitez vous développer une petite bulle confortable dans votre quotidien.  Malheureusement il ne s’adresse pas aux amoureuses et amoureux du « Diable s’habille en Prada » qui ne trouve pas dans ce nouvel opus une suite bien amenée ou venant terminer en beauté la série. 



25.3.14

Divergent par Veronica Roth : le nouveau concurrent d’Hunger Games ?


N’y voyez pas là une copie, une histoire en tout points similaires ou un nouveau jeu de mort proposé à des adolescents, non finalement Hunger Games et Divergent n’ont pour seul point commun que leur genre. Je vois désormais dans vos yeux accusateurs une lueur de déception, la sensation d’avoir étés trompés sur la marchandise. Oui je le reconnais, j’ai mis au point un odieux stratagème en rendant mon titre attractif pour vous pousser à cliquer sur cet article. Je sais c’est mal. Mais vous verrez, à la fin vous ne m’en voudrez plus. 


Et puisque vous êtes là avec moi, je vous propose de partir à la découverte d’un genre, d’une nouvelle héroïne et d’une histoire à la fois prenante et glaçante que j’ai eu l’occasion de découvrir ces dernières semaines. Mais pour remettre les choses dans leur  contexte, découvrons aujourd’hui la dystopie. Je vous vois ouvrir de grands yeux étonnés, mais rassurez-vous, il ne s’agit pas d’une maladie incurable ni d’un pays inconnu mais bien d’un genre littéraire qui prend depuis quelques années de l’ampleur malgré sa naissance au début du XXe siècle. 

Selon Wikipédia la dystopie, c’est cela : 

Une dystopie, également appelée contre-utopie est un récit de fiction peignant une société imaginaire imaginée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L’auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) présente à notre époque. 

En clair nous nous retrouvons la plupart du temps dans une société plus ou moins proche de la notre (dans le sens ou le fantastique et la science fiction n’y trouvent pas place) dans laquelle l’organisation de la société est la plus souvent réorganisée et réglée comme du papier à musique. Les personnages évoluent donc dans un univers cadré et avec une idéologie pouvant mettre en avant diverses valeurs : peur, esprit totalitaire, bien-être des habitants, préservation de la santé de l’humain ou de la nature, etc. La plupart du temps l’auteur cherche à critiquer une dimension particulière de notre société actuelle : les dérives de la politique, de la science, des comportements humains, de mouvements extrémistes… 

Parmi les romans dystopiques vous connaissez au moins l’un de ses classique, si ce n’est pas par sa lecture au moins par son nom : 1984 de George Orwell dans lequel l’auteur critique de totalitarisme personnifié par Big Brother qui règle et contrôle la vie de ses citoyens par le biais de différents ministères. Mais celui que vous connaissez FORCEMENT c’est Hunger Games. Véritable carton au box office, succès littéraire incontesté au niveau mondial et ayant pour ambassadrice l’actrice américaine Jennifer Lawrence. 


Maintenant que le contexte est bien mis en place nous pouvons aborder l’objet principal de cet article avec des bases plus nettes. Divergent met donc en scène Beatrice Prior (ou « Tris » pour les intimes) une jeune femme de 16 ans évoluant dans une société dans laquelle les hommes sont répartis en cinq factions bien distinctes : « Dawntless » (Les audacieux), Candor (Les Sincères), Amity (Les fraternels), Erudite (Les érudits) et Abnegation (Les altruistes). (Ayant lu le livre en anglais j’avoue avoir énormément de mal à me détacher du  vocabulaire anglo-saxon c’est pourquoi j’ai indiqué les noms des factions en anglais). 

A l’âge de 16 ans tous les citoyens sont amenés à choisir la faction dans laquelle ils voudront évoluer pour le restant de leurs jours, ils peuvent choisir de rester dans celle dans laquelle ils ont grandi ou bien d’en changer. Pour les aider et les guider dans leur choix un test a lieu avant la cérémonie officielle, un test à l’issue duquel une proposition leur indique quelle est la faction la plus favorable pour eux. Pour Tris rien ne va se passer comme prévu puisqu’elle n’obtient pas une proposition unique mais trois, chose rarissime faisant d’elle une « Divergente ». Dès-lors elle sait qu’elle n’est pas comme les autres et que cette différence la met en danger de mort dans une société post-apocalyptique dans laquelle tout est codifié.  


Nous faisons donc face dans ce roman au parcours d’une jeune femme confrontée à un choix difficile et à sa cohabitation avec sa différence. Ne se sentant pas libre de communiquer ses résultats (et n’y étant pas invitée non plus) elle devra porter son secret tout au long du roman et faire face à sa personnalité unique, aux épreuves humaines et physiques qu’elle aura à affronter et surtout se protéger face aux barrières que son monde lui impose. Nous assistons ainsi tout au long de l’histoire à l’évolution de la mentalité et de la maturité de la jeune femme qui devient de plus en plus lucide vis-à-vis de l’univers dans lequel elle baigne. 

Au delà du combat de Beatrice tout au long du roman nous apprenons à constater les dérives et les défauts du système mis en place dans cette société règlementée. Les factions initialement destinées à mettre en avant des qualités humaines et naturelles pour servir le groupe et l’ensemble de la société poussent ces dernières jusqu’à l’extrême, déshumanisant finalement leurs membres. Chaque faction prônant pourtant des valeurs justes et morales finissent par blâmer la différence n'acceptant en leur sein que les individus adoptant un comportement uniforme et « logique » vis-à-vis de leur mode de vie. 


J’ai beaucoup aimé me plonger dans cet univers à la fois familier pour l’environnement technologique et moderne dans lequel il nous installe et pourtant si différent et effrayant pour son organisation millimétrée et « aseptisée » (ce dernier mot ne convenant évidemment pas à toutes les factions). C’est avec une curiosité sincère que nous suivons l’évolution de Beatrice dans ce monde froid et finalement très hostile malgré les règles qui le dominent. 

Rédigé à la première personne il est d’autant plus facile de se mettre dans la peau de l’héroïne et d’essayer de comprendre avec elle comment les choses vont bouger et comment elle devra agir en fonction de ces dernières. De même les scènes d’actions sont plutôt bien amenées et nous permettent de bien visualiser les évènements sans lourdeur. L’écriture est plutôt fluide et il est assez facile de reprendre sa lecture même après plusieurs longues heures ou journées sans l’avoir ouvert (vous ressentez ici la difficulté de se concentrer au travail quand on est absorbée dans une histoire ?). 


Si je devais trouver quelques défauts à cette histoire, parce qu’il y en a bien évidemment, ce serait probablement le caractère de l’héroïne et probablement certaines de ses interactions avec d’autres personnages. En effet, malgré des priorités et traits de caractères bien définis Tris m’a parfois parue assez naïve ou son personnage trop juvénile dans ses réactions. Bien évidemment il faut bien se rappeler que l’héroïne n’a que seize ans et n’agit pas forcément avec le recul que pourrait avoir une personne plus mature. Enfin il faut remettre les choses dans leur contexte et se souvenir qu’il s’agit d’un roman pour jeunes adultes (écrit par une très jeune auteure) et que certains éléments pouvant nous paraître assez simplistes et peut-être pas assez bien exploités peuvent ici trouver un certain sens. 

Dans l’ensemble j’ai passé un très bon moment au cours de cette lecture où tous les éléments du bon divertissement sont rassemblés : une intrigue à suspense, un univers inhabituel mais fascinant, une héroïne qui n’a peur de rien et des épreuves hostiles à traverser : un savoureux mélange complètement addictif.  Une lecture agréable et rafraichissante qui ne mérite que de se prolonger puisque l’auteur nous propose ici une trilogie dont j’ai déjà dévoré un second volume il y a peu. 

Pour celles qui n’auraient pas forcément envie de se lancer dans l’aventure littéraire ou qui au contraire seraient intéressées par le prolongement de l’expérience ; l’adaptation du premier tome (et celui que je vous présente ici) sortira en salles le 9 avril prochain. 


10.2.13

Mon avis sur "Beauty" de Lauren Conrad

Acquis en Décembre dernier « Beauty » de  Lauren Conrad (principalement connue pour son rôle dans Laguna Beach et son célèbre trait d’eyeliner) est un livre rassemblant divers conseils, astuces et tutoriels tournant autour de la beauté dans son ensemble. Maquillage, cheveux, santé, alimentation, forme, nail art, vous en avez pour tous les goûts et pour toutes les têtes, un véritable carnet d’inspiration imagé en presque trois cent pages. Mais après un petit mois d’utilisation, qu'à-t-il finalement dans le ventre ce petit ? 

"Beauty" by Lauren Conrad
Le livre se présente en plusieurs chapitres répertoriant les thèmes principaux pouvant tourner autour de la beauté. Ces sujets sont séparés en deux parties bien distinctes,  « Prep » pour tout ce qui concerne les soins, l’entretien du corps et du visage et « Play » qui nous invite à mettre plusieurs conseils en pratique.  Le découpage des informations est donc plutôt bien pensé et la navigation facilitée si recherche d’une chose en particulier.

Beauté et entretien de la peau
L’un des tout premiers chapitres s’intéresse aux soins du visage dans leur globalité, quelle routine soin adopter selon son type de peau, le décryptage et la présentation des différents soins pouvant exister sur le marché (nettoyant, exfoliant, crèmes hydratantes) pour les plus néophytes. L’une des parties intéressantes c’est aussi  la liste des ingrédients éventuellement présents dans les produits précédemment cités pouvant être néfastes pour la peau et leurs conséquences, dans le même domaine une présentation des produits  et des activités mauvaises pour la peau sont également présentés. La partie que j’ai trouvé, la plus utile est celle présentant les différentes zones du visage ainsi que les causes et représentations de maladies ou imperfections pouvant les toucher. Je suis  désormais au courant que des boutons se situant entre les sourcils peuvent être liés à une mauvaise alimentation.

Entretien des cheveux
Plusieurs pages du livre se consacrent à l’entretien de notre chevelure, présentation et description des produits capillaires, astuces pour les faire pousser plus rapidement, quel type de coupe adopter selon la forme de son visage. L’analyse de sa crinière selon son type, sa texture et sa densité est l’un des points qui m’a le plus intéressée, on peut ainsi à l’aide de brèves informations, savoir comment les couper ou les entretenir. On trouve d’autres informations plus générales sur la coloration ou le type de franges pouvant aller à différents types de visages.

Stress, sport et alimentation
Arrive l’une des parties qui m’a vraiment surprise puisqu’il s’agit de celle concernant le stress, le sport et l’alimentation. Cette dernière est remarquablement documentée et pleine d’informations très utiles : quels aliments privilégier pour garantir peau et cheveux en bonne santé,  activités à privilégier pour se reposer l’esprit ou encore astuces pour se motiver à faire du sport. Mais la partie de ce chapitre que j’ai le plus apprécié concerne la grille répertoriant les vitamines à privilégier pour renforcer santé et beauté de l’épiderme ou bien de votre corps dans son ensemble. Ce tableau est organisé selon le type de vitamines précisant leurs bénéfices et dans quels aliments les trouver.

Astuces et conseils makeup
Le chapitre présentant les astuces et petit conseils de Lauren Conrad en termes de maquillage est probablement le plus lu et apprécié des détentrices du livre. Vous y trouverez recommandations pour appliquer votre fond de teint, correcteur, bronzer, blush, eyeliner (très pratique pour moi la quiche de l’eyeliner), mascara, fard à paupière, crayon à sourcils ou encore rouge à lèvres. 

Pinceaux et Beauty Crimes
Une présentation très pratique des pinceaux et ustensiles pouvant être présents dans votre trousse de maquillage peut se révéler très utile pour les moins aguerries. Le petit plus c’est les quelques pages représentant les « Beauty Crimes », les clichés sont très parlants et très amusants à décrypter. 

Everyday makeup
Les deux chapitres suivants s’intéressent aux types de maquillage à adopter de jour comme de nuit. Plusieurs astuces sont présentées comme l’application du fard à paupières pour les petites paupières et ainsi comment le faire ressortir, la façon de mettre en valeur ses yeux lorsqu’on a la peau mate,  de même les peaux très pâles voire les tâches de rousseurs sont aussi mises en avant. D’autres astuces concernant d’autres types de morphologie ou de peau peuvent se révéler très utiles pour les lectrices dont ce sera le cas (faire paraître des lèvres plus grandes, désépaissir un nez, etc.).

Party Makeup
La version soir du maquillage propose à mon sens des tutoriels plus basiques du type bouche rouge et eyeliner ou encore smoky eye qui ne seront pas forcément les plus audacieux ou originaux. Cependant on y trouve quelques conseils utiles comme l’application de faux cils ou comment se refaire une beauté en soirée lorsqu’on a pas forcément tout son nécessaire de mise en beauté sous la main.

Everyday hair
Les tutoriels touchant la partie cheveux se présentent de la même façon que le maquillage, jour et nuit sont découpés en deux parties distinctes. Ici encore sont présentés outils et brosses nécessaires à la réalisation des coiffures ou de l’entretient de sa crinière au quotidien. Les coiffures présentées dans cette première partie ne sont pas à mon sens les plus utiles pour la simple et bonne raison que je ne coiffe pas mes cheveux le jour, étant de nature ondulés les tutoriels concernant les ondulations et les boucles ne me servent pas vraiment, toutefois ils seront parfaitement utiles à d’autres natures de cheveux. On y trouve également plusieurs modèles de tresses ou de coiffures semi-attachées que j’ai trouvé très pratiques même si un détail des étapes en images aurait pu être utile.

Party Hair
A l’inverse des tutoriels pour le jour, les coiffures dites habillées m’ont nettement plus intéressée. Plus sophistiquées et soignées moins répandues également je les trouve plutôt pratique à avoir sous la main en cas de panne d’inspiration. On y trouve un peu de tout, des queues-de-cheval hautes et travaillées, des boucles ramenées en arrière par quelques accessoires,  ou les très belles et classieuses boucles des années quarante.

Manucures - "Beauty" Lauren Conrad
Un chapitre du livre est consacré aux ongles et au nail art, rien de fou dans les manucures proposées, on va du très classique aplat de vernis, à la french manucure tout comme des pois colorés. Les grandes adeptes du nail art n’y apprendront rien mais les plus timides pourront, elles, trouver un peu d’inspiration. Je trouve ce chapitre particulièrement pratique pour celles qui n’ont pas l’habitude de se vernir les ongles et cherchent à savoir comment réaliser certains types de techniques.

Beauty through the decades - Lauren Conrad
Enfin la dernière partie de « Beauty » se consacre à différents maquillages et looks dans leur ensemble correspondant à plusieurs décennies partant des années vingt aux années soixante-dix. On y trouve de superbes photographies et une présentation brève des codes de beauté de cette époque pratique pour votre culture personnelle ou bien pour leur utilisation au cours de soirées à thèmes. J’ai beaucoup aimé ce chapitre qui est visuellement parlant très agréable et dont on peut également s’inspirer pour le quotidien.

"Beauty" Lauren Conrad
Au final que penser de « Beauty » ? Disons que tout dépendra de vos attentes, si vous recherchez les dernières tendances de maquillage ou bien tous les types possibles de maquillages ou de coiffures existants cet ouvrage ne sera probablement pas pour vous. Le livre ne sera donc pas forcément le plus utile pour les grandes professionnelles du maquillage toutefois je trouve les conseils d’entretien du corps, de la peau ou au sujet de l’alimentation très bons à prendre.
Les moins connaisseuses trouveront elles un très bon basique à ranger dans leur bibliothèque, les informations et maquillages simples à mettre en pratique à l’aide de multiples photos facilitent l’appréhension de la beauté dans son ensemble. Evidemment vous pourrez trouver sur internet (blog, vidéos, forums) d’autres techniques et conseils pour compléter votre savoir mais ce livre est un très joli petit dictionnaire beauté à posséder.

Je ne regrette donc pas d’avoir réclamé à corps et à cris (non là j’exagère) ce livre qui est rempli de pas mal d'informations et astuces très utiles et faciles à mettre en pratique. Cependant attention au non anglophones, le livre est tout en anglais n’ayant pas été traduit en français, les moins à l’aise avec la langue devront se contenter des images pour comprendre mais ne pourront donc pas profiter de l’ensemble des informations. Pour le reste, je ne peux que vous recommander de le faire au plus vite parvenir dans votre boite aux lettres !

Prix : Autour de 15$ sur Amazon

7.2.13

Des vitamines sur ma bouche avec Suedeberry de Lime Crime

Les Velvetines de Lime Crime c’est un peu le produit idéal pour les lèvres jamais créé.  Un rouge à lèvres qui tient toute la journée, ne transfère pas le moins du monde, dont la couleur reste opaque et vibrante jusqu’au soir, qui ne file pas et ne vous dessèche pas les lèvres malgré son fini mat. Oui toutes ces qualités sont bien propres à un seul et même produit, c’est assez incroyable à envisager mais ça existe bel et bien. Ces merveilles existent en deux teintes, un magnifique rouge profond et intemporel nommé « Red Velvet » ainsi qu’un rouge bien orangé voire un orange avec des sous-tons rouges appelé Suedeberry, c’est ce dernier que je vais vous présenter dans ce billet. Ces deux produits étant tellement fabuleux ils sont actuellement indisponibles sur toutes les plateformes d’achat possibles, la vie est cruelle je sais.


J’en ai fait l’amère expérience.

Comme vous le savez je suis une adepte absolue du rouge à lèvres rouge, j’avais donc l’espoir de mettre la main sur le Red Velvet m’en tartiner les lèvres à n’en plus pouvoir et continuer de vivre paisiblement ma petite vie. Sauf qu’évidemment c’est aussi la teinte préférée de toutes les acheteuses potentielles du produit et forcément quand j’ai voulu l’acheter il n’y en avait plus. Mais Le Doux Nuage a annoncé le réassort de l’objet de mon désir, j’étais donc prête à l’heure fatidique à l’ajouter dans mon panier, l’empocher et attendre avec impatience mon colis. Mais au moment de payer tout à bugué et adieu le Red Velvet de nouveau épuisé, j’avais un peu la haine (beaucoup) et comme je suis un peu névrosée j’en ai même rêvé. Dans la foulée le Suedeberry avait également disparu, échec total donc.

L'objet tant convoité !
Puis j’ai fouiné sur Ebay, et j’ai trouvé mon bonheur. Pas le Red Velvel c’eu été trop beau mais le Suedeberry que j’aurai forcément fini par acheter, le paquet est ainsi arrivé de Californie en moins d’une semaine et j’ai pu souffler de soulagement et patienter plus calmement jusqu’au réassort du Red Velvet mi-mars.

Packaging magnifique travaillé jusqu’à l'étiquette 
Le Suedeberry est donc  un orangé bien vif pouvant tout de même entrer dans la case des rouges à lèvres rouges puisqu’il en possède quelques nuances. Ce n’est pas la couleur la plus facile à assumer étant particulièrement vive notamment à l’application. Lorsque le produit sous sa forme liquide est appliqué sur les lèvres pour la première fois il est carrément corail mais pas du corail de mamie hein, celui des années 90. Rassurez-vous la chose est moins effrayante après avoir séché puisque la couleur se fonce un  poil la rendant carrément plus portable.

Pour ce qui est de l’application des Velvetines je leur trouve une odeur un peu louche et pas tellement agréable mais elle ne persiste pas sur les lèvres c’est donc le principal. La matière est assez liquide mais s’étale plutôt facilement et on n’a pas besoin d’énormément de matière pour couvrir l’ensemble de la bouche, cependant j’ai l’impression qu’il faut une deuxième petite couche pour que la couleur soit bien uniforme partout.  Le produit sèche ensuite assez rapidement et pendant cette étape on a vraiment l’impression que nos lèvres vont être aussi déshydratées que celles de Toutankhamon à la fin de la journée mais ce n’est qu’une impression puisque le rouge à lèvre se révèle être confortable.  Je vous recommande de bien délimiter le contour de vos lèvres avant d’appliquer le produit, l’embout mousse plutôt rigide et la matière assez liquide n’étant pas les plus précis, il est très facile de déborder.

Rend un poil plus vif en vrai mais très difficile de capter la couleur assez flashy de la bête

Venons-en donc à la tenue et au confort, les deux points les plus importants à mon sens quand on s’intéresse aux rouges à lèvres.  Pour ce qui est du confort je vous en ai déjà touché un mot, c’est un peu inconfortable au moment du séchage mais on oublie finalement le produit tout au long de la journée : pas de sensation de lèvres desséchées ou qui tirent, on sait que le produit est là mais il ne gêne pas.  La tenue du produit est comme annoncée très bonne puisque vous pouvez toujours compter sur la présence de votre rouge à lèvre en rentrant chez vous le soir, il n’aura pas bougé même après boissons, nourriture et autres joyeusetés ce qui est franchement agréable. Toutefois j’ai trouvé que le produit avait tendance à transférer les deux premières heures comme si toutes les zones de la bouche ne séchaient pas en même temps, ce n’est pas tellement handicapant mais on ne sait jamais si vous avez tendance à vous toucher le visage c’est toujours bon à savoir. Vous pouvez ainsi faire confiance aux Velvetines pour vous accompagner toute la journée dans tous les cas de figures possibles.

Tube en verre opaque magnifique
Au sujet de la teinte du Suedeberry j’ai décidé de fouiller dans ma collection de rouges à lèvres pour vous trouver des produits alternatifs, ceci vous permettra également de mieux vous faire une idée de la chose en la comparant à d’autres articles. Les couleurs approchant le plus sont ainsi le « Landy Danger » de Mac et le rouge à lèvre « Ambition » de Lush.

"Suedeberry" Lime Crime - "Ambition" Lush - "Lady Danger" Mac
Ces trois rouges à lèvres ont un gros point commun ce sont des rouges orangés, si vous assumez déjà l’un d’entre eux, le Suedeberry devrait normalement vous convenir. Pour ce qui est des textures elles différent un peu. Le « Lady Danger » se présente sous forme de bâton et a également un fini mat, tandis qu’ « Ambition» est sous format liquide mais a un fini brillant n’y voyez donc pas des dupes parfaits du Suedeberry.

"Landy Danger" Mac - "Suedeberry" Lime Crime - "Ambition" Lush
On remarque que le « Lady Danger » est nettement plus orange que le Sudeberry qui tire beaucoup plus sur le corail avec cette pointe de rose que le Lady Danger n’a pas. A côté de ces deux teintes on trouve « Ambition » un peu plus rouge et beaucoup plus brillant. On note aussi que le Suedeberry est un vrai mat, à côté le « Lady Danger » pourtant mat paraît presque crémeux, Lime Crime ne vous ment donc pas quand ils promettent une texture unique.
Et pour que vous puissiez bien constater la teinte clairement orangé du Suedeberry j’ai appliqué une petite couche de Russian Red.

Toujours les trois mêmes en bas et le "Russian Red" en haut
Ces trois teintes ne sont donc clairement pas pour les plus timides du rouge à lèvres mais je peux vous garantir qu’elles sont un vrai bonheur à porter et sortent clairement du lot.

En attendant l’arrivée du Red Velvet avec impatience je ne peux que vous recommander le Suedeberry puisque je l’ai testé et plus qu'adopté. La marque est apparemment en train d’élaborer de nouvelles nuances et j’ai bien hâte de savoir desquelles il s’agit, je vous tiendrais donc informées à ce sujet.

Son prix : 16$ sur le site de la marque ou des sommes mirobolantes sur Ebay actuellement. 

14.1.13

Calendrier Ciate : Le bilan !


Après vous avoir balancé quelques photos toutes les semaines de Décembre de mini vernis Ciaté provenant du calendrier de l’avent de la même marque, il est donc temps de vous faire une petite revue de ces flacons. Dans l’ensemble je suis assez satisfaite des couleurs, des textures et des effets des vernis que j’ai pu découvrir tous les jours, même si je pense que pour plusieurs teintes vous pouvez trouver de bons équivalents dans plusieurs autres marques.

Je pense que l’un des gros aspects positifs que je retiens du calendrier de l’avent est la petite surprise quotidienne de découvrir la teinte du vernis, son petit nom, sa texture, le concept même du calendrier donc. Le fait d’avoir un « cadeau » par jour a grandement participé  à ma satisfaction même si ce présent, je me le suis fait toute seule ! Je vais ainsi vous proposer les swatchs et mon avis sur les différents vernis que j’ai eu au fil des jours et pour certains portés durant une semaine. Cependant je ne peux pas me prononcer pleinement sur la tenue des vernis puisque pour le plupart je ne les ai pas encore porté sur une durée suffisamment conséquente pour vous donner une revue concrète et réaliste.

Coucou ! Nous sommes la concrétisation de tes problèmes d'addiction !
J’ai mis ma petite sœur à contribution pour la répartition des couleurs en différents groupes  afin d’alléger et faciliter la présentation des vernis, en sont donc ressorties plusieurs thématiques : Summer, Saturday night fever, Boudoir, Les hivernaux (qu’elle a en réalité appelé les « chiants » puisqu’il s’agit de teintes qu’elle n’aime pas) et les perles.

Big Yellow Taxi, Speed Dial, Mistress, Mojito et Headliner
Pour commencer je vous présente les teintes vibrantes et estivales de la sélection que nous avons reçu, il s’agit de « Big Yellow Taxi », « Speed Dial », « Mistress », Mojito » et « Headliner ».  Pour la texture et la facilité d’application les seuls à vraiment sortir du lot sont « Headliner » et « Speed Dial » qui ont été opaques en deux couches et suffisamment fluides pour être appliqués tranquillement cependant « Mojito » et « Mistess » ont eu besoin de trois bonnes couches et ont eu tendance à faire des trous ce qui n’aidait vraiment pas dans la pose. Le vilain petit canard de la sélection c’est surtout le jaune, « Big Yellow Taxi », dont la texture était plus épaisse, faisait des trous  et qui a laissé des marques de pinceau bien visibles.  Le point positif que je trouve à ces vernis et globalement aux Ciaté est leur rapidité de séchage, pas besoin d’attendre très longtemps pour poser une nouvelle couche, donc pas de risques de bulles ! 

Les traces de pinceau au premier plan, sinon c'est pas drôle.
Le second groupe se compose de « Magic Carpet », « Enchanted Rose », « Glass Slipper », « Twilight » et « Ladylike Luxe », des teintes plus pailletées, un peu plus sombres et se prêtant parfaitement aux fêtes de fin d’année ou aux fêtes tout court ! Vous l’aurez deviné c’est le très sobre groupe de vernis : Saturday Night fever !


Ce soir chez Boris c'est soirée disco ! 
Je vais faire un avis groupé sur les pailletés (étant aussi les trois teintes exclusives au calendrier) que, je dois le reconnaître, n’ai pas beaucoup aimés. Dans le flacon ils sont très jolis et je pense qu’associés aux bonnes couleurs ils peuvent être magnifiques cependant l'application est une horreur, la texture est pâteuse et fait des trous sur le vernis de base sans compter son odeur assez désagréable. Je vais devoir faire une nouvelle tentative avec ceux-ci pour ne pas rester sur un échec, pour les swatchs j’ai utilisé une base noire qui n’est peut-être pas la meilleure pour le rendu final. Les deux dernières teintes ne m’ont pas posé problème en termes de texture et de séchage et ne sont pas des couleurs que je possède dans ma collection, c’est donc une très bonne surprise !

Bonjour la vilaine application !
Le troisième groupe est le bien nommé « Boudoir » composé de teintes très féminines et de nudes pouvant être utilisés tout le long de l’année. On trouve « Cupcake queen », « Dangerous Affair », « Angel Wings », « Cutie Pie » et « Cookies and cream ». 

Cupcake queen, Dangerous affair, Angel wings, Cutie pie, Cookies and cream.
Pour l’ensemble de ces teintes je n’ai absolument rien à redire, elles sont toutes très faciles à appliquer, certaines nécessitent plus de couches que d’autres étant par nature claires et sèchent très rapidement. Il s’agit d’autant plus d’une bonne surprise puisque je manquais de nudes et que « Cutie pie » et « Cookies and Cream » ont fait mon bonheur de  ce côté-là. Pour les swatchs je ne vous ai pas présenté le « Cupcake queen » que j’avais déjà photographié dans ce billet. 

Ajoutons un peu de douceur dans ce monde de brutes 
Pour le groupe des teintes Hivernales voire basiques on trouve « Vintage », « Cabaret », « Fade to greige » et « Power Dressing » que je trouve toutes très jolies mais qui ne sont pas non plus des couleurs exceptionnelles ou jamais vues dans d’autres marques. Ce sont toutefois pour certains flacons, des nuances de couleurs que je ne possède pas et que je suis contente d’ajouter à ma collection.

Vintage, Cabaret, Fade to greige et Power Dressing
Là encore pour l’application je n’ai pas de points négatifs à soulever, texture agréable et même très bonne brillance et effet laqué notamment pour le bleu « Power Dressing ». 

Pas les plus folichons mais je les aime bien !
Enfin pour le dernier groupe il s’agit principalement des perles dédiées aux caviars manucures et d’un top coat pailleté donnant un effet glacé / bleuté au vernis sur lequel il est posé. Dans l’ordre vous trouvez ainsi : « Candy Shop », « Prom Queen », « Bumble Bee », « Sundance » et « Halo ». Je me suis abstenue de faire des swatchs pour ces flacons puisqu’au niveau des perles ça aurait vraiment été du gâchis de les poser pour les enlever dans la minute suivant la photo, cependant  je vous les proposerai dans de futures manucures. 

Candy shop, Prom Queen, Bumble bee, Sundance et le crâneur devant c'est Halo
Comme je le disais au début de l’article je suis donc plutôt satisfaite du calendrier de par le concept franchement ludique et qui m’a bien permis de patienter jusqu’à noël ainsi que pour la découverte de la marque en général. Si je devais me tourner vers les flacons en taille normale je suppose que je me tournerais davantage vers des teintes laquées et nudes ce qui semble être leur gros point fort.
Je ne sais pas par contre si je me laisserai séduire par un prochain calendrier de la marque, il faudrait que je puisse être certaine que les couleurs soient vraiment différentes de celles que j’ai découvertes en Décembre et pour le prix bien évidemment qui n’était pas le plus abordable.

C’est en résumé un très bon moyen de découvrir Ciaté et d’agrandir encore un peu plus ma collection effrayante de vernis. Et vous avez-vous ou auriez-vous aimé céder au calendrier ?